Laurent Cabrol – la météo, c’est un spectacle

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Laurent Cabrol, un présentateur passionné, est venu de nous parler de sa carrière dans les émissions télévisions, la radio, en tant que présentateur de la météo. Car la météo, c’est un spectacle !

Avec un diplôme dans l’agriculture, Laurent a commencé sa carrière à travailler pour un journal agricole national. Grâce à cette expérience couplée avec son enthousiasme pour le pilotage, Laurent a développé le bon sens pour la météo. Mais c’est seulement quand il s’est trouvé le présentateur de la météo d’Antenne 2 pour remplacer Brigitte Simonetta qu’il commençait à développer ses compétences et expertises dans ce domaine par auto-formation. L’enjeu de ce métier est la complexité et la fiabilité des prévisions quand les 22 régions en France font 22 temps différents.

Pendant les 5 ans suivants, il embauchait 2 ingénieurs de météo, faisait 3 briefings et 18 bulletins par jour, en travaillant 7 jours sur 7. Non seulement il a développé une qualité de prévisions plus précises que les autres, mais aussi fait un vrai show de ce sujet quotidien. Le ‘show’, il s’appelle ‘1, 2, 3 Soleil’, un rendez-vous de 4 minutes avec le Clin d’Œil et les caméras braquées en direct sur les nids de cigognes pour assister aux naissances. De côté spectacle, Laurent pense que l’image de la chaîne domine le spectacle. La spontanéité du spectacle est plus encouragée par les chaînes à péage que par les grandes chaînes publiques ou historiques. Laurent a quitté Antenne 2 pour travailler chez TF1. Ayant fait beaucoup d’autres émissions, Laurent n’a jamais arrêté de présenter la météo, soit en télévision ou en radio. Pour lui, c’est un travail très passionnant, qui touche des gens et participe à ses vies quotidiennes.

Dans le futur pour le métier de la météo, Laurent pense que la fiabilité des prévisions reste toujours la plus importante. Mais il faut savoir prendre un peu du risque aussi. Le développement de la carte habile pourrait être très utile pour identifier le temps des endroits plus spécifiques. Puis, la météo interactive pourrait emmener plus des spectateurs pour les chaînes.

D’ailleurs, en comparaison de la France, aux Etats Unis, on a une très forte écoute de la météo sur la radio, qui est largement localisée.

De ses expériences, Laurent conseil aux jeunes de trouver son propre ton par sa personnalité et de ne pas négliger la radio dans sa carrière des médias. Quand on pense que la météo n’est qu’un sous-journalisme, Laurent n’y croît pas, car selon lui il n’y a pas de sous métier.

Avec la passion pour le métier, c’est impossible de ne pas y arriver.