Nicolas Brigaud-Robert

Co-directeur du master

 

Diplôme de l’IEP de Paris, du DESS de droit de l’audiovisuel de Paris I, d’un master en Broadcast Administration à la Boston University, d’un DEA de sciences sociales à l’EHESS, Nicolas-Brigaud Robert est docteur en sociologie.

En 1997, Nicolas Brigaud-Robert créer Films Distribution, société de ventes internationales de films. Films Distribution participera au lancement à l’international de films tels que Indigènes, Lady Chatterley, Joyeux Nöel, Le Fils de Saul ou encore Jeux d’Enfants. En 2017, la société Films Distribution devient Playtime. En 2004, en parallèle de Films Distribution, Nicolas Brigaud-Robert lancera l’agence artistique Films Talents, représentant à la fois des comédiens, des auteurs et des réalisateurs. En 2014, avec plusieurs autres actionnaires, Nicolas Brigaud-Robert rachète le cinéma Latina pour créer le Luminor Hôtel de ville.

Nicolas Brigaud-Robert est Ă©galement l’auteur de plusieurs ouvrages : L’Anglais des producteurs, Les Producteurs de tĂ©lĂ©vision et l’Industrialisation de la production, Les Producteurs de tĂ©lĂ©vision, Les Mutations des filières cinĂ©matographiques et audiovisuelles : Quels enjeux pour la diversitĂ© culturelle ? (dans DiversitĂ© et Industries culturelles), Les Producteurs de tĂ©lĂ©vision : Une profession au risque de son temps (dans Professions et professionnels de la communication).

En parallèle de ces nombreuses activités professionnelles, Nicolas Brigaud-Robert co-dirige le master DMC et est chercheur associé à l’OMIC (Observatoire des mutations des industries culturelles).

Stéphane Goudet

Co-directeur du master

 

Maître de conférences en histoire du cinéma à l’université Paris Panthéon-Sorbonne depuis 2002, Stéphane Goudet a soutenu en 2000 une thèse de doctorat sur “La circulation des corps et des idées dans l’oeuvre de Jacques Tati“. Ce travail de recherches s’est ensuite prolongé sous plusieurs formes : deux livres publiés par Les Cahiers du cinéma, une exposition en 2009 à la Cinémathèque française, dont il était commissaire avec Macha Makeieff, et de nombreux films d’analyse, édités en 2014 par Studio Canal, dont les derniers portent sur Parade (En piste, 2014, 29 mn) et Jour de fête (A l’Américaine, 2014, 1h21), projeté au festival de La Rochelle et à Marseille. Il a contribué avec Jonathan Rosenbaum et Jacques Kermabon au livre “Jacques Tati” qui devrait être publié fin 2016 aux éditions Taschen.

Après avoir publié, aux Cahiers du cinéma, un ouvrage sur Buster Keaton et pour Les Enfants de cinéma un livret sur La Jeune Fille au carton à chapeau de Boris Barnet, il poursuit actuellement, au sein du CERHEC et de l’HICSA, ses recherches sur le cinéma burlesque et a participé en 2015 aux trois colloques internationaux portant sur le centenaire du personnage de Charlot, à Paris 1, Angers et Bologne, ainsi qu’à la journée d’études du groupe Playtime sur “Cinéma et architecture“.

Il est également, depuis 2002, directeur artistique du cinéma Le Méliès à Montreuil, le plus grand cinéma public art et essai de France, ce qui a orienté une partie de ses recherches, notamment à l’occasion de la publication du rapport du club des 13, Le Milieu n’est plus un pont mais une faille, chez Stock, dont il a rédigé la partie sur l’exploitation.

Enfin, il a repris une collaboration critique régulière avec la revue Positif, où il avait commencé à écrire en 1993, avec pour spécialités les cinémas français et iranien (Derniers textes parus sur : Nahid de Ida Panahandeh, Ma Loute de Bruno Dumont et Entretien avec Alexandre Mallet-Guy-Memento films. A paraître : Close up d’Abbas Kiarostami, Les Lumières de la ville et Roscoe Arbuckle, illustre inconnu).