Archives de la promotion 2020-2021
- jeannebabikian
- 22 juin 2021
- 23 min de lecture
[Rencontre] Pierre Rasamoela, Directeur Général Adjoint d’Orange Studio
Dans le cadre du cours “Transformations et réinventions digitales des médias” dirigé par Alexandre Michelin, Fondateur de Nov-Entreprises, les étudiants de la nouvelle promotion du master DMC ont pu avoir la chance de rencontrer et échanger avec Pierre Rasamoela, Directeur Général Adjoint de Orange Studio, le jeudi 17 septembre 2020.
Pierre Rasamoela, à la fois producteur, homme d’affaires et dirigeant, est une figure incontournable du secteur de la production audiovisuelle, et possède un parcours atypique et très riche, qui se démarque de tous. Il débute sa carrière dans l’audiovisuel en tant que caméraman sur les plateaux de télévision, après avoir été formé et diplômé de la très prestigieuse école nationale supérieure Louis Lumière. Pierre Rasamoela avait auparavant débuté une carrière de danseur contemporain professionnel, stoppée prématurément à cause d’une blessure. Après quelques années en tant qu’intermittent du spectacle, il décide de reprendre ses études et en ressort diplômé du master en droit et administration de l’audiovisuel de Panthéon Sorbonne en 1993. C’est cette même année que Pierre Rasamoela fait ses premières armes dans le secteur de la production en tant qu’Administrateur des productions au sein de TF1 International, actuel TF1 Studio. Il devient rapidement Directeur des productions de TF1 Films Production en 1996. Par la suite, il prend le poste de Directeur des productions à Studio 37, où il reste pendant trois ans.
Orange Studio est créé en 2007, Pierre Rasamoela y est nommé Directeur Général Adjoint en 2011, poste qu’il occupe encore à ce jour. Lors de la rencontre avec la promotion du master DMC, il a pu évoquer la force des productions de Orange Studio et son positionnement stratégique dans le secteur. Orange Studio offre un catalogue riche, avec une quinzaine de films produits chaque année, et plus de 1500 droits détenus. La force de cette branche cinématographique du groupe Orange se trouve dans la diversité des films produits, le catalogue propose des comédies, des films grand public, en passant par les drames et les comédies dramatiques. Orange Studio produit aussi des films reconnus et primés, comme “La belle époque”, de Nicolas Bedos, qui a remporté trois César lors de la 45ème Cérémonie des César. En tant que Directeur Général Adjoint d’Orange Studio, Pierre Rasamoela a une connaissance parfaite de la production cinématographique, et a pu partager son savoir et sa perception aiguisée du secteur avec les étudiants.
Pierre Rasamoela a indiqué que la production française se concentre sur les drames, les comédies, les documentaires et lescomédies dramatiques. La production française ne se concentre donc pas sur les films d’action, d’aventure ou encore de science fiction, là où les productions américaines sont dominantes. Pierre Rasamoela a explicité l’importance d’un élément en particulier dans l’exercice de son métier : le public. Les producteurs doivent prendre en compte la promesse au public et la segmentation du public pour pouvoir viser juste avec l’investissement fait dans les films, et ainsi répondre à la bonne demande sans se tromper de cible. Pierre Rasamoela soulignait l’importance de l’étude des fréquentations en salles, selon le sexe, la tranche d’âge, le genre et la nationalité du film. A propos de la segmentation du public en France, il est intéressant de retenir que les seniors sont surreprésentés dans le public total sur les films français, tandis que les jeunes sont en majorité consommateurs des films américains. Tout le défi pour les producteurs est de réussir à capter cette audience qui déserte les films français.
A l’arrivée des nouvelles plateformes de vidéo à la demande, Pierre Rasamoela a évoqué la nécessité pour les producteurs français de s’adresser à une audience internationale avec leurs films.
Pierre Rasamoela a finalement conclu son intervention avec un temps de questions réponses avec les étudiants, et nous a encouragé à nous tenir bien informés de l’actualité du secteur. Son expérience impressionnante dans le secteur ne peut qu’attester de la pertinence de son conseil. Nous tenons donc, au nom de toute la nouvelle promotion 2020-2021 du master DMC, à remercier chaleureusement Pierre Rasamoela d’avoir accepté d’être notre premier intervenant pour cette prise de parole riche en partage et en enseignement, qui nous a immédiatement inspiré !
par Selena Alili

[Rencontre] Antoine Cayrol, Co-Fondateur de Atlas V
Jeudi 24 septembre, nous avons eu le plaisir de recevoir Antoine Cayrol, co-fondateur de la société de production Atlas V, dans le cadre du cours dispensé par Alexandre Michelin.
Au fil d’une présentation très éclairante, c’est le parcours d’un passionné de storytelling qui s’est dessiné. Avant même d’avoir fini ses études de droit à Paris 2, Antoine Cayrol avait déjà fondé une première société de production, FatCat Films, aux côtés de Pierre Zandrowicz. Conscients de l’intérêt suscité par les nouvelles écritures, les deux collaborateurs développent ainsi des contenus immersifs.
Au sein du groupe de production publicitaire Première Heure, Antoine Cayrol et son comparse fondent Okio-Studio et commencent à produire des films en réalité virtuelle. Fin 2017, ils poursuivent l’aventure en créant la société Atlas V avec Arnaud Colinart (anciennement producteur chez Agat Films Ex Nihilo) et Fred Volhuer (expert en financement et en marketing). La société acquiert le studio de fabrication Albyon afin de consolider ses activités. Forte de la reconnaissance des plus prestigieux festivals de cinéma internationaux (Sundance, Mostra de Venise, Annecy, etc.), Atlas V construit petit à petit un catalogue de contenus immersifs, exploité des plateformes d’achat de jeux ou de films.
Par la suite, Antoine Cayrol s’est attaché à expliciter les rapprochements entre les techniques de production de jeux vidéo et de cinéma, tout en nous gratifiant de quelques images de ses ambitieuses productions à venir. La discussion s’est poursuivie sur les enjeux de cette nouvelle façon de raconter des histoires, d’un point de vue économique, éthique et technique. La clairvoyance des pouvoirs publics qui soutiennent cette activité en plein essor (fond de soutien VR du CNC, aides dédiées par les collectivités territoriales) a été soulignée, laissant entrevoir un avenir prometteur pour cette nouvelle branche artistique.
Les étudiants de la promotion 2020-21 tiennent à remercier Antoine Cayrol pour sa présentation qui leur a permis de mieux appréhender la terra incognita de la VR !
par Charlotte Merveille

[Rencontre] Frédéric Olivennes, Directeur général du groupe Audiens
Ce jeudi 1 octobre, nous avons eu la chance d’accueillir Frédéric Olivennes au sein de notre classe.
Actuellement directeur général du groupe Audiens, Frédéric Olivennes a occupé de nombreux postes lors sa carrière, chez M6, Radio classique, France Télévision ou à la tête de Weborama France. Son expertise dans les médias, l’audiovisuel et le numérique nous a permis d’aborder plusieurs thèmes au cœur de notre programme.
Nous avons par exemple pu discuter de la gestion d’une chaîne de radio, et plus particulièrement les problématiques de modernisation des programmes et démocratisation de l’audience, ou encore du changement de paradigme lié à la collecte de données dans la segmentation des cibles des régies publicitaires.
Cet échange a également été l’occasion d’une sensibilisation aux questions de protection sociale chez les professionnels de la culture, et sur l’importance d’inventer de nouveaux systèmes pour de nouvelles professions.
Nous remercions chaleureusement Frédéric Olivennes pour son intervention passionnée, percutante et inspirante !
Par Etienne Daudin

[Rencontre] Lionel Lelouch, Directeur marketing et communication de Paris La Défense Arena
Le vendredi 9 octobre, la promotion du master DMC a eu le plaisir d’accueillir Lionel Lelouch. Doté d’un parcours professionnel riche en communication et marketing, Lionel Lelouch met aujourd’hui son expérience à profit au sein de la plus grande arena d’Europe : Paris La Défense Arena.
Diplômé d’une licence en droit de l’université Paris Sud et d’un master 2 en marketing et communication de l’EFAP, Lionel Lelouch débute sa carrière en 1992 en tant que conseiller de programmes chez France 2, où il travaille auprès de Monique Cara sur la création de nouveaux formats pour les magazines.
Rapidement, il crée sa propre agence de communication événementielle, l’agence Un autre monde, où il exerce la fonction de directeur jusqu’en 2003. Les différentes missions et partenariats avec de nombreuses entreprises ont apportés à Lionel Lelouch un réseau professionnel très riche.
En 2014, il devient le directeur marketing international de la division télévision au sein du Reed Midem. Il y est en charge, entre autres, de l’identité de marque et de sa communication, de l’ensemble des messages et de la supervision du choix des outils marketing, et se rend dans chaque marché international de programmes organisé par le Reed Midem. Il rencontre lors d’un MIP China des représentants de la chaîne jeunesse chinoise Fun Union, ce qui l’amènera vers une mission de deux ans à Hong Kong, où il occupa pour cette société le poste de conseiller senior sur le marketing et le développement.
Lionel Lelouch est aujourd’hui un expert incontournable de la communication, du digital et du marketing. Il a également une culture internationale et un réseau professionnel riche dans le secteur des médias. Depuis cette année, il met toute son expérience au service de la plus grande arena d’Europe : Paris La Défense Arena, en tant que directeur du marketing et de la communication. Paris La Défense Arena, qui a ouvert au public en 2017, est une salle unique et mémorable, qui s’impose comme la nouvelle référence mondiale des enceintes de sport-spectacle.
Lionel Lelouch a finalement conclu son intervention avec un temps de questions réponses avec les étudiants, nous a partagé quelques anecdotes professionnelles et nous a donné de précieux conseils sur le secteur. Tous les étudiants de la promotion 2020-2021 du master DMC remercient chaleureusement Lionel Lelouch d’avoir accepté de prendre le temps pour cette prise de parole riche en partage et en enseignement, qui nous a tant apporté et inspiré !
Par Selena Alili

[Rencontre] Eric Primas, Président de l’agence CKOM
Vendredi 9 octobre, pour inaugurer notre cycle d’interventions autour de l’économie numérique mené par Catherine Pitard, nous avons eu la chance d’accueillir Eric Primas, président de l’agence CKOM, spécialisée dans l’optimisation des stratégies digitales.
Ce fut l’occasion d’échanger sur les arbitrages apps-site internet et sur l’importance capitale de comprendre le Search Engine Optimization (SEO) pour être visible sur Internet.
Nous en avons aussi profité pour aborder des sujets annexes mais passionnants : comment s’inspirer de la nature pour améliorer le design d’une application ? Jusqu’où peut-on aller dans l’exploitation des algorithmes de référencement ? Avons-nous besoin d’un Google européen ?
Nous remercions Eric Primas pour sa prestation, qui n’a laissé aucun élève indifférent !
par Etienne Daudin

[Rencontre] Elisabeth Laborde, ancienne directrice générale de TÊTU
Le jeudi 22 octobre les étudiants du Master DMC ont eu la chance de rencontrer – virtuellement en ces temps difficiles – Elisabeth Laborde, ancienne directrice générale et directrice de la publication de TÊTU, qui lance ces jours-ci sa propre agence de conseil en communication, gestion de crise, promotion de l’égalité femmes-hommes et de la diversité.
Elisabeth Laborde nous a parlé de son récent poste chez TÊTU, de ses nouveaux projets, mais surtout de sa motivation professionnelle accrue quant à la promotion de l’égalité femmes-hommes, de la diversité et de l’inclusion. Professionnelle des médias et de la communication, Elisabeth Laborde a commencé sa carrière aux Editions Plon, puis a travaillé auprès de grandes publications françaises (Les Inrockuptibles, Libération, TÊTU) ainsi que comme conseillère communication et presse auprès d’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique.
Elle a ainsi pu nous faire part des différences, similitudes entre ces expériences. Le récit de son expérience chez TÊTU et aux Inrockuptibles, a permis de comprendre l’étendue des fonctions des missions de directrice générale et de directrice de la publication. Nous avons pu échanger avec elle sur de nombreux sujets, évoquer les crises et les succès rencontrés pendant sa carrière. Elisabeth Laborde nous a aussi parlé de son nouveau projet et de son ambition professionnelle première : conseiller et accompagner des personnalités, des dirigeant.e.s … dans leur stratégie de communication ou de gestion de crise.
Féministe engagée, elle a particulièrement à cœur de promouvoir l’égalité femmes-hommes, la diversité et l’inclusion. Elle apparaît comme une actrice incontournable des avancées et projets à venir autour de ces sujets dans les domaines des médias et de la presse. C’était très inspirant de pouvoir discuter avec une professionnelle qui prend réellement position sur ces questions sociales chères à la nouvelle génération.
Nous remercions chaleureusement Elisabeth Laborde pour son temps, son dynamisme et sa curiosité !
par Louise Masson

On vous présente la promotion 2020-2021 du master DMC !

[Rencontre] Erica Motley, Executive producer chez Impact X Capital
Le mercredi 4 novembre 2020, les étudiants du master DMC ont eu la chance de pouvoir rencontrer et discuter virtuellement avec Erica Motley, productrice américaine engagée. Son parcours est exceptionnel, et elle fait vivre son engagement important et légitime dans l’exercice de son métier au quotidien, ce qui pousse l’admiration.
Erica Motley se bat pour plus d’égalité : son engagement est centré sur la représentation des minorités dans les œuvres de fiction et aussi dans la production. Elle commence sa carrière en tant qu’analyste financière puis devient manager aux acquisitions chez HBO, un métier qu’elle a décrit comme très intéressant car il combine création et stratégie afin de mieux prédire le succès possible d’un film ou d’une série. Puis, pendant une année, Erica Motley a étudié la littérature au Kenya, une expérience enrichissante tant au niveau culturel qu’au niveau de son engagement.
Dans la suite de son parcours, Erica Motley a occupé un poste aux ventes internationales, dans une société avec des productions locales. Elle a pu nous expliquer à quel point cette expérience fut enrichissante, car à cette échelle locale, on peut voir toute l’évolution des films et réellement travailler pour lever des fonds afin de les produire. Ce poste lui a imposé de beaucoup voyager, une caractéristique du métier qu’elle a beaucoup apprécié.
Erica Motley est revenue sur l’importance de donner une chance aux minorités d’apparaître à l’écran mais d’être aussi présente derrière la caméra. L’engagement a pris un nouveau tournant : il faut avoir un impact social à travers les productions, et introduire de plus en plus de minorités mais aussi des membres de la communauté LGBT, et Erica Motley mène ce combat important dans son travail.
Tous les étudiants du master DMC remercient chaleureusement Erica Motley d’avoir accepté de se prêter à l’exercice de la rencontre par Zoom, elle a été une rencontre inspirante et passionnante pour tous !
par Selena Alili
[Rencontre] Joséphine Létang, Fondatrice de La Toile

Le 30 octobre, nous avons eu le plaisir de converser via Zoom avec Joséphine Létang, créatrice de la plateforme VOD La Toile. Cet échange a été l’occasion d’aborder les enjeux de l’exploitation, particulièrement cruciaux alors que la pays se reconfine. La Toile se présente justement comme un service complémentaire à la salle.
En effet, l’originalité de La Toile, fondée en 2016, repose sur le fait que ce sont les exploitants qui sélectionnent les films, permettant ainsi de prolonger le lien entre le spectateur et sa salle de référence. A l’heure où les cinémas sont obligés de fermer à nouveau leurs portes, ce service permet de continuer à faire vivre les salles.
Nous avons été particulièrement inspirés par la versatilité et la diversité de son parcours. Après des débuts dans la programmation et la coordination de festivals, en France (Semaine du Cinéma Allemand à Paris, Les Arcs Film Festival) et en Allemagne (Semaine du Film Français de Berlin, Berlinale), elle a assuré la gestion du Mégarama d’Arcueil pendant plus de 3 ans.
Cette expérience lui a inspiré le concept de La Toile, dont elle développe aujourd’hui les activités au sein de la holding Hildegarde.Nous remercions vivement Joséphine Létang de s’être prêtée au jeu de la rencontre par écrans interposés !
par Charlotte Merveille
[Rencontre] Katia Sanerot, Directrice générale et Associée de Louie Media
La promotion 2021 du Master DMC a eu le plaisir de converser avec Katia Sanerot, Directrice Générale – Associée de Louie Media, studio de podcasts créé en 2018.
Katia Sanerot a passé 10 années au sein du groupe Figaro, dont elle a accompagné la transformation digitale à divers postes. En tant qu’éditrice de Madame Figaro de 2018 à 2020 (print et digital), elle a notamment axé son action sur la diversification des stratégies de communication digitale.
C’est dans le cadre de ces activités qu’elle est entrée dans le monde du podcast, avec la commission de deux programmes pour le magazine (Désirs et Happiness Therapy, signés Louie Media). Elle rejoint, en janvier 2020, l’équipe de Louie Media et travaille aux côtés de ses fondatrices, Charlotte Pudlowski et Mélissa Bounoua.Cette conversation a été l’occasion de rentrer dans le détail du fonctionnement d’une maison de podcasts, que ce soit au niveau du business model, de la stratégie marketing, du positionnement concurrentiel ou de la ligne éditoriale.
Le podcast ayant le vent en poupe, et le confinement ayant marqué une nette hausse de l’auditorat, nous avons discuté des perspectives de développement d’un écosystème en pleine structuration.
A l’heure du tout Zoom et de l’abondance de contenus visuels, le sens de l’ouïe (de Louie ?) n’apparaît que plus précieux. Un grand merci à Katia Sanerot dont les paroles sincères et motivantes ont touché les étudiants !
par Charlotte Merveille
[Rencontre] Françoise Guyonnet, Executive Managing Director TV chez Studiocanal
Le 13 novembre, les étudiants du Master DMC ont eu la chance d’échanger avec Françoise Guyonnet, Executive Managing Director TV au sein de Studiocanal.
Dans le cadre de ses fonctions, elle supervise les activités de production audiovisuelle de Studiocanal en France et de ses filiales de par le monde (comme RED Production en Angleterre ou Bambú Producciones en Espagne). Elle assure également les ventes de ces programmes à l’étranger.
Françoise Guyonnet est également revenue sur l’évolution du secteur de la distribution de contenus qu’elle a pu observer, notamment au sein de France Télévisions où elle a été Directrice des Editions avant de rejoindre Studiocanal en 2006. Elle a ainsi été témoin de l’âge d’or des ventes de DVD mais aussi de l’effondrement de ce marché sous les coups du piratage.
Aujourd’hui, la pratique de la SVOD semble enfin inscrite dans les mœurs, le groupe Canal suit depuis plusieurs années avec sa plateforme MyCanal. Nous remercions Françoise Guyonnet d’avoir partagé avec nous son expérience et ses intuitions quant à l’avenir de la production audiovisuelle !
[Rencontre] Virginie Maire, Présidente de Sybel
Le 20 novembre, les étudiants du Master DMC ont pu recevoir Virginie Maire, présidente de la plateforme de streaming de séries audio Sybel. Anciennement responsable des nouveaux formats vidéos chez M6 notamment autour de la création et de la gestion de MCN puis fondatrice et directrice générale de Studio 71 autour du développement de contenus digitaux et innovants pour grand public avec des thématiques établies (lifestyle, cuisine, humour), Virginie Maire s’est tournée ensuite vers un nouveau monde de contenus : les séries audio. Nous avons pu échanger sur la naissance du projet Sybel et mieux comprendre le fonctionnement d’une plateforme de contenus audio. Elle a évoqué avec nous les difficultés qu’a rencontré Sybel notamment sur sa position particulière dans le marché de l’audio entre podcasts et livres audio mais aussi les réussites de la plateforme.
Aujourd’hui centrée sur les séries audio de fiction, de documentaire ou bien pour les enfants, la plateforme compte 500 séries et plus de 30 000 abonnés. En 2019, la plateforme a connu une belle fin d’année en dépassant la barre du million d’utilisateurs actifs, palier symbolique renforcé par le coup de projecteur permis par son élection comme « Meilleure App de l’année 2019 » toutes catégories confondues par Google. Les étudiants du DMC ont pu en apprendre plus sur le monde de l’audio que ce soit le business model, le fonctionnement d’une plateforme ou bien la programmation de contenus.
Nous remercions chaleureusement Virginie Maire pour cet échange très intéressant et instructif.
par Louise Masson
[Rencontre] Henri Debeurme, Producteur et Fondateur de Next Episode
En ce vendredi 4 décembre, nous avons pu converser avec Henri Debeurme, producteur et auteur. Au début de l’année 2020, il crée la société de production de séries et films, Next Episode, en association avec UGC.
Cette initiative vient couronner un parcours professionnel déjà riche en expériences variées. Henri se lance dans la production en 2000 en parallèle de ses études de droit, en produisant des courts-métrages. Après un court passage à StudioCanal et aux acquisitions de Canal+, il se tourne ensuite vers le développement de programmes audiovisuels au sein de Fremantle puis de la Société Européenne de Production.
Puis après quelques années passées comme producteur chez Bonne Pioche tout en menant une activité d’auteur-scénariste, il rejoint Empreinte Digitale pour y développer la branche fiction. Pendant 8 ans, au sein de la société fondée par Raphaël et Benjamin Rocher, il produit plusieurs séries et longs-métrages et compte plusieurs succès à son actif, comme « Les Grands« , « Missions » ou « Moah« , diffusés sur OCS. Cette rencontre a été l’occasion de discuter des mécanismes de développement de séries en France, et notamment des relations entre auteurs et producteurs.
Alors que l’arrivée des plateformes dans la création audiovisuelle française va certainement entraîner une augmentation de commandes, quelle sera la place des scénaristes ? Allons-nous voir se généraliser le modèle du « showrunner » à l’américaine dans le développement des séries françaises ? Des évolutions que nous avons hâte d’observer ces prochaines années.
Les étudiants remercient chaleureusement Henri pour sa sincérité et l’enthousiasme qu’il nous a communiqué !
par Charlotte Merveille
8 Février 2021
Rencontre Simon Rey, Agent Artistique chez FilmTalents
Les problématiques liées à l’écriture et au travail des scénaristes sont au centre des débats en ce moment, comme en atteste la création de la page Facebook « Paroles de scénaristes » à la fin de l’année 2020. Les étudiants du DMC ont eu la chance de rencontrer Simon Rey, agent artistique au sein de FilmTalents (Charlotte Sanson, Hélier Cisterne, Léonor Serraille, etc.).
Ces séances ont été l’occasion de revenir sur la position de faiblesse des scénaristes, héritée de la politique des auteurs. Si les récents succès des séries semblent avoir mis en relief l’importance de leur apport créatif, il reste encore un long chemin à faire dans l’ensemble de l’industrie (cinéma et TV) pour rééquilibrer le rapport de forces réalisateur/scénariste.Nous le remercions pour son intervention et sa pédagogie.
par Charlotte Merveille
9 Février 2021
Rencontre Céline Cauderlier, directrice de la création et du développement chez Studio 89
Le 28 Janvier 2021, nous avons eu le plaisir de rencontrer Céline Cauderlier, ancienne étudiante du master DMC, désormais directrice de la création et du développement chez Studio 89.
Filiale du groupe M6, Studio 89 produit des programmes de divertissement tels que Top Chef ou Cauchemar en cuisine pour les différentes chaînes du groupe.
Depuis 2014, Céline Cauderlier travaille au sein de Studio 89, qui appartient au groupe M6, en tant que Directrice de la création et du développement. Elle a partagé avec les étudiants de la promotion son expertise sur les programmes dédiés au format TV. Tout le challenge de son métier passionnant réside dans le fait de toujours trouver de nouveaux concepts de programmes qui plairont à la plus large audience.
Toute la promotion du master DMC remercie chaleureusement Céline Cauderlier d’avoir pris de son temps pour partager avec nous son savoir et nous raconter le quotidien d’une Directrice de la création et du développement !
par Adèle Charron et Selena Alili
8 Mars 2021
La formation DMC classée 1ère du site StudiesAdvisor.net !
La formation d’excellence Digital, Médias, Cinéma se voit attribuer la première place au classement des meilleures formations sur le site d’avis StudiesAdvisor.net !
Des avis d’anciens étudiants recommandent cette formation pour quiconque souhaite travailler dans le domaine de l’audiovisuel et des médias « Un excellent programme, de très bons cours, d’exceptionnels professeurs et intervenants, des débouchés professionnels multiples. »
Pour lire encore plus d’avis sur le master Digital, Médias, Cinéma, rendez-vous sur : https://avismasters.fr/avis-sur-master-universite-paris-1-pantheon-sorbonne/tous-les-avis-sur-master-2-professionnel-digital-medias-cinema.html
8 Mars 2021
Postulez pour le master DMC du 2 mai au 1er juin 2021 !
Chaque année, le Master 2 Digital, Médias, Cinéma de l’Université Pars 1 – Panthéon Sorbonne forme une vingtaine d’étudiants à devenir, grâce aux enseignements de professionnels reconnus, des spécialistes de l’audiovisuel capables d’être opérationnels dès l’obtention de leur diplôme dans les métiers de la production, de la distribution et des ventes internationales, de la programmation et du management de l’audiovisuel, du cinéma et du digital. Pour en savoir plus sur le Master DMC.
L’admission est prononcée par le chef d’établissement sur proposition du responsable de la formation, après avis de la commission pédagogique du Master 2 Pro Digital, Médias, Cinéma. Pour en savoir plus sur l’UFR 03 Histoire de l’art et archéologie.
La procédure :
1. Déposer une candidature sur l’application eCandidat:
○ Dans l’offre de formation sélectionner “Candidature Hist. de l’art et archéologie : formation niveau Master 2”
○ Sélectionner ensuite “Master 2 Histoire de l’Art parcours Digital, Médias, Cinéma”
○ Il s’agira de fournir l’ensemble des documents mentionnés par l’application par voie numérique.
○ Les candidatures externes seront ouvertes du 2 mai au 1er juin 2021 (les étudiants de Paris 1 suivent une procédure spécifique)Aucune candidature ne sera acceptée au-delà de ces dates.
2. Joindre dans le dossier de candidature :
– Une lettre de motivation explicitant le projet professionnel et mettant en avant la cohérence du parcours souhaité.
– Un commentaire d’une ou deux pages maximum d’un événement que vous jugez important, intervenu récemment dans le secteur du digital, de la télévision ou du cinéma, en en justifiant le choix et la portée. L’objectif consiste à apporter un point de vue analytique, sa vision et ses convictions liées au secteur concerné.
3. Après une sélection sur dossier, des oraux d’admission seront organisés. Ils auront lieu au cours du mois juin 2021. Compte-tenu des circonstances actuelles, ces oraux d’admission auront probablement lieu via Vidéoconférence. Nous vous tiendrons informés.
4. Les 20 étudiants sélectionnés à l’issue du processus de sélection auront ensuite une semaine pour confirmer leur inscription.
Pour toutes questions ou difficultés rencontrées contacter la page Facebook du Master.
La journée portes ouvertes pour l’année universitaire 2021/2022 sera complètement digitale et aura lieu prochainement (dates à venir).
Vous pouvez retrouver la formation Master 2 Digital, Médias, Cinéma sur le site de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.
4 Avril
Portes ouvertes du master DMC ce samedi 10 avril !
Save the date !
Ce samedi 10 avril 2021 et à partir de 10 heures, le master DMC organise sa journée portes ouvertes virtuelle !
Ce sera l’occasion idéale pour tout apprendre sur cette formation d’excellence et rencontrer la promotion de cette année, qui sera disponible pour répondre à toutes vos questions !
La JPO s’ouvrira sur des rendez-vous individuels dès 10h, avec les étudiants de la promotion 2021 ! Inscrivez-vous sur le Doodle suivant (il reste quelques places !) : https://doodle.com/poll/kdqmgburhbs2wv2v?utm_source=poll&utm_medium=link
Si vous êtes simplement curieux et que vous souhaitez en savoir plus sur le master, une présentation générale du master Digital, Médias, Cinéma de Paris 1 – Panthéon Sorbonne, de son programme et des attendus aura lieu à 14h !
Le lien zoom pour suivre cette journée portes ouvertes : https://us02web.zoom.us/j/88911896159
On espère vous voir nombreux !
A très bientôt,
Le DMC
16 Avril
Interview de Fiona Railane
Qu’est ce que tu fais aujourd’hui?
Aujourd’hui et depuis bientôt presque trois ans, je suis chargée des ventes internationales chez LS Distribution, qui est une filiale de Mediawan. Je m’occupe particulièrement des territoires Asiatiques. Mon travail consiste à exporter les programmes acquis par notre service Acquisition, que ce soit pour de l’animation, du documentaire ou de la série. Ce qui est très intéressant dans la distribution, c’est que cela demande de concilier à la fois l’aspect commercial et artistique d’une oeuvre. Je suis donc proche du contenu, je donne mon avis sur ce qui va fonctionner ou non, tout en gardant toujours à l’esprit que chaque marché est culturellement différent de la France et que selon la culture locale tout ne va pas forcément être exportable.
Comment en es-tu arrivée là? J’ai commencé par faire deux ans de prépa littéraire puis une licence d’Histoire de l’Art à l’école du Louvre avec une spécialité en égyptologie. Ensuite, je suis rentrée en M1 Histoire du Cinéma à Paris 1. Ça a été très enrichissant mais théorique et j’avais envie de me professionnaliser, c’est pour cette raison que j’ai intégré le DMC.
Qu’as-tu retiré du master, qu’est-ce qu’il t’a apporté? J’avais une idée très vague des métiers de l’audiovisuel puisque je n’avais pas fait d’études dans ce secteur, je n’avais pas d’expérience, donc le master m’a permis de découvrir une multitude de métiers, et d’avoir une vision précise du secteur et de ses enjeux. J’ai aussi pu commencer à me constituer un réseau, que ce soit avec la promo ou les intervenants, ce qui est très utile.
Quel est ton meilleur souvenir du DMC? Je pense que c’était la remise des diplômes, c‘était un moment symbolique et fort. Nous étions arrivés au bout de nos études, et nous avons célébré ensemble ce cap important du début de notre vie professionnelle.
16 Avril
Interview de Mael Buron
Que fais-tu aujourd’hui?
Je suis chargé de projet éditorial au sein du groupe Canal + depuis maintenant presque trois ans. Il s’agit de créer, développer et éditer des contenus digitaux adaptés aux réseaux sociaux pour les médias Canal +, notamment Jack, qui est dédié à l’actualité musicale, et Les Eclaireurs, qui a pour mission de mettre en lumière certaines initiatives positives. L’aspect positif de mon métier est que nous traitons des thématiques qui n’auraient pas forcément été portées à l’antenne de Canal +, ici le ton adopté est plus jeune et pop que sur la chaîne, et comme nous n’avons pas énormément de budget j’ai vraiment une liberté de création.
Comment en es-tu arrivé là?
J’ai commencé par faire des études en communication publicitaire, et j’ai eu la chance de faire une alternance chez Canal +, qui m’a tout de suite donné le goût de l’audiovisuel. Par la suite, j’ai effectué un stage chez Bigger Than Fiction, une agence de production transmedia qui travaille pour des chaînes. J’avais déjà cette casquette à la fois de communicant et de chargé de développement éditorial, c’est donc en accord avec ce que je fais aujourd’hui chez Canal.
Que t’as apporté le master DMC?
Le master m’a vraiment permis de rencontrer des professionnels du milieu, car nous avions beaucoup d’intervenants, en plus très accessibles. Sinon, la cohésion que nous avons créé avec les gens de ma promotion, entre les travaux de groupe et les séjours tels que le weekend d’intégration ou la Berlinale, ont vraiment été un plus. Et puis, au vu des études que j’avais faites jusque là, le DMC m’a fait découvrir la production, la distribution, des secteurs que je ne connaissais pas du tout!
Quel est ton meilleur souvenir du DMC?
Définitivement tout ce qui nous a permis de sortir des cours pour faire plus ample connaissance dans un cadre moins scolaire, et il y avait beaucoup de moments propices à cela ; le tournage du film de promo, la Berlinale, ou bien évidemment le weekend d’intégration sur l’île Sainte-Marguerite.
16 Avril
Interview de Cassa Cissokho
Que fais-tu aujourd’hui?
Je suis responsable des acquisitions depuis six ans chez Memento Films International, une société de ventes internationales. Mon métier est donc de rechercher des projets viables, d’organiser des comités de lecture en interne, de discuter des projets avec les producteurs, jusqu’à établir les termes du contrat de vente et le suivi juridique avant la signature du contrat. Ce qui me plait est qu’il faut vraiment chercher les producteurs prolifiques sur différents pays, mais aussi passer du temps à regarder des courts-métrages pour déceler le potentiel d’un réalisateur émergent. Les discussions autour des scénarios pour savoir comment les vendre et à quels pays ces derniers sont les plus adaptés est aussi quelque chose que j’aime beaucoup.
Comment en es-tu arrivée là?
J’ai fait une école de commerce toujours avec cet intérêt pour les médias qui s’est précisé quand j’ai effectué deux années d’échange en Grande-Bretagne, puisque je suivais des cours en médias et audiovisuel. A la fin de mes études j’ai eu l’opportunité de faire un stage en distribution, puis un stage au sein du festival Tribeca.
Qu’as-tu retiré du master?
Puisque nous n’étions pas beaucoup il y avait une véritable cohésion entre nous, c’était très agréable. Les cours étaient aussi assez interactifs et donc plus ludiques, et la variété d’intervenants m’a permis d’avoir un aperçu concret des différents métiers possibles dans l’audiovisuel.
Quel est ton meilleur souvenir du master?
Je dirais plusieurs choses : le weekend d’intégration, la remise des diplômes, les travaux de groupe, et certains intervenants qui étaient assez marquants.
16 Avril
Interview de Mathilde Leite
Que fais-tu aujourd’hui ?
Je suis chargée de production chez 3B Productions depuis trois ans maintenant. C’est une société qui fait principalement de la production de cinéma d’auteurs, destinée à des festivals, notamment autour de cinéastes qu’elle a l’habitude de produire depuis longtemps comme Rachid Bouchareb ou Bruno Dumont. On s’intéresse aussi à des thématiques politiques et sociales engagées.
En tant que chargée de production, j’assiste le producteur à toutes les étapes à savoir le développement, la recherche de financement, le tournage, la post-production et la présentation en festivals.
Comment es-tu arrivée là ?
J’avais déjà fait un stage en production chez Les Films du Poisson. J’avais aimé le côté petite structure, suivre un cinéma presque artisanal et être près des films. J’avais cette envie d’être au plus proche des projets, d’avoir un rapport engagé autour d’eux et de nouer une relation de confiance avec des producteurs dans une structure familiale.
Par la suite, mon stage chez Orange Studio en développement littéraire m’a permis de rencontrer une nouvelle structure et connaître vraiment le développement. Je lisais beaucoup de scénarios et j’avais besoin de cette vraie quantité pour exercer mon esprit critique.
Plutôt D, M ou C au départ ?
Plutôt C. Je savais que je voulais faire de la fiction. J’avais vraiment envie de cette proximité avec le fait de raconter des histoires. Après, je reste ouverte au format de la série qui pourrait m’intéresser. Je pense qu’aujourd’hui il y a un contenu très qualitatif en séries et en TV et je ne me retrouve pas dans le partage entre cinéma et TV.
Quelles études avant ? Que t’as apporté le master DMC ?
J’ai fait du droit jusqu’en master 1. J’ai ensuite basculé sur des lettres puis sur des études un peu plus multimédia. Le master DMC m’a apporté la certitude que j’avais envie de me diriger là-dedans. C’est important de se dire qu’on peut faire un choix à la fin de ses études supérieures et en ça le master m’a rassurée.
J’ai trouvé que le master, l’enseignement, les camarades étaient de très bon niveau. J’ai gardé contact avec mes camarades qui sont des amis ou des collègues avec qui je peux travailler. On se crée ainsi un réseau tout en passant une année enrichissante et sympathique.
Un de tes meilleurs souvenirs de ton année au DMC ?
Je dirais que le week-end d’intégration était un moment très sympa, comme sûrement beaucoup d’autres personnes.
En termes de cours et de contenus, j’ai beaucoup apprécié le cours “Analyses Filmiques”, cours tout nouveau pour moi, qui m’a permis de comprendre ce qu’on attendait d’une analyse filmique en termes esthétiques et émotionnels. Et surtout, parce que je pense que le cinéma c’est ça aussi: réussir à toucher les émotions du spectateur.
Des envies pour la suite ?
La production c’est ce qui m’intéresse vraiment. J’aime le processus de production d’un film: arriver à faire d’une idée un film et être toujours dans l’action en trouvant des solutions. J’aime le fait que le métier semble répétitif mais, au final, n’est jamais le même: les ambitions du réalisateur ne sont pas les mêmes, les équipes ne sont pas pareilles, les tournages non plus… Chaque film est un peu une aventure et cela apporte une vraie fraîcheur à notre travail.
16 Avril
Interview de Caroline Sol
Que fais-tu aujourd’hui?
Je suis à la fois productrice de contenus internationaux, auteure de séries et entrepreneure, je conseille des dirigeants de groupes et des sociétés de presse dans leur transformation digitale. J’aime beaucoup l’idée de créer, de rencontrer des talents mais aussi de faire rencontrer des talents entre eux. Pour moi, la production accompagne l’émergence d’idées nouvelles, on pourrait presque comparer cela à de l’artisanat, on organise de ses mains un projet et on le suit tout du long.
Comment en es-tu arrivée là?
J’ai fait un master en lettres, mais j’ai aussi été comédienne, et c’est ça qui m’a donné envie de faire partie de ceux qui lancent des projets. J’ai vécu la période où tout commençait à se digitaliser, je savais aussi que je voulais travailler avec l’international.
Qu’as-tu retiré du master?
Grâce au master, j’ai constitué un grand réseau ; j’ai intégré le Médiaclub, j’ai rencontré des professeurs avec lesquels j’ai ensuite été amenée à travailler, mais j’ai aussi rencontré de vrais amis, qui en sont toujours aujourd’hui. Hormis cela, la qualité des cours prodigués était appréciable, et travailler sur des cas pratiques permet d’aborder les cours sous un autre angle.
Quel est ton meilleur souvenir du DMC?
La remise des diplômes était très symbolique, c’était la clôture de mes études et c’était très émouvant. Sinon le cas producteur en équipe est vraiment très formateur.

![[Archives promotion 2024-2025] COUP D’ENVOI MALOUIN POUR LE MASTER DMC VERSION 2024-2025 !](https://static.wixstatic.com/media/e49943_4ca03dfe3a044e36904ea810e004e0c3~mv2.jpeg/v1/fill/w_980,h_695,al_c,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,enc_avif,quality_auto/e49943_4ca03dfe3a044e36904ea810e004e0c3~mv2.jpeg)
![[Archives promotion 2024-2025] La promotion 2025 était au Festival du Film de Montreuil !](https://static.wixstatic.com/media/e49943_86fc35b4f57849f4bc690b6af5c99b8b~mv2.jpg/v1/fill/w_980,h_551,al_c,q_85,usm_0.66_1.00_0.01,enc_avif,quality_auto/e49943_86fc35b4f57849f4bc690b6af5c99b8b~mv2.jpg)
![[Archives promotion 2024-2025] Rencontre avec Sébastien Janin, Co-fondateur/Président de Media Musketeers](https://static.wixstatic.com/media/e49943_7b01c8520b944d22ac2f220b93627662~mv2.jpg/v1/fill/w_796,h_1024,al_c,q_85,enc_avif,quality_auto/e49943_7b01c8520b944d22ac2f220b93627662~mv2.jpg)
Commentaires